mardi 28 août 2007
ba driss,c fini!!!!!
L'ancien ministre de l'Intérieur, Driss Basri, est décédé hier à Paris, à l'âge de 69 ans, à la suite d'une longue maladie, a-t-on appris de source hospitalière.Natif de Settat, le 8 novembre 1938, l'ancien ministre de l'Intérieur avait commencé sa carrière dans la police, comme commissaire principal à la sûreté régionale de Rabat, avant de rejoindre le ministère de l'Intérieur, comme directeur des affaires générales et du personnel d'autorité.Licencié en droit public, titulaire d'un doctorat de 3e cycle en 1975 et d'un doctorat d'Etat en droit public à l'Université des sciences sociales de Grenoble (1987), Driss Basri avait été nommé le 12 janvier 1973 à la tête de la Direction générale de la surveillance du territoire, puis le 26 avril 1974, secrétaire d'Etat à l'Intérieur, poste qu'il avait conservé jusqu'en mars 1979.A cette dernière date, il avait été nommé ministre de l'Intérieur, fonction qu'il cumulait, à partir du 15 novembre 1985, avec celle de ministre de l'Information. Il avait été reconduit dans ces fonctions en 1992 au sein des gouvernements successifs de Mohamed Karim Lamrani, avec rang de ministre d'Etat, en 1994.Le 27 février 1995, il est nommé ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, au sein du gouvernement de Abdellatif Filali, qui a rompu la jonction entre les départements de l'Intérieur et de la Communication.Driss Basri sera également reconduit au sein du gouvernement de Abderrahmane Youssoufi, le 14 mars 1998.Le 9 novembre 1999, il a été déchargé de ses fonctions par S.M. le Roi Mohammed VI, qui le décora du Grand Cordon du Wissam Al Arch. M. Basri, qui, parallèlement à ses fonctions, n'avait pas rompu ses liens avec l'Université, en tant qu'assistant, est l'auteur de quelques ouvrages relatifs à l'administration territoriale, dont "L'agent d'autorité", "L'administration territoriale au Maroc: Ordre et développement", "L'administration marocaine: L'expérience marocaine", "Le contentieux administratif dans les pays du Maghreb","La décentralisation au Maroc: De la commune à la région".
mercredi 22 août 2007
Le football marocain

La sélection nationale du Maroc est la première sélection arabo-africaine à avoir participé aux phases finales de la Coupe du Monde (Mexico 70) avec les Houmane, Allal, Bamous, Slimani, Mâaroufi etc. Le Onze national est aussi la première équipe arabe et africaine à avoir atteint les 8èmes de finale de la Coupe du monde (Mexico 86) avec une sélection nationale composée, entre autres, de Baddou Zaki, Aziz Bouderbala, Mustapha Haddaoui, Mohamed Timoumi, Abdelmajid Lémris, Khalifa, Mohamed Khaïri etc.Sans oublier les participations honorables des Lions de l’Atlas, soit aux Jeux panarabes soit aux Jeux méditerranéens, ou à la Coupe d'Afrique des Nations dont ils sont vainqueurs de l'édition d'Addis-Ababa, avec une sélection comptant Dolmi, Baba, Smat, Faras, Acila..et également finalistes de l'édition de Tunis 2004.
Les prestations du Onze national lors de l'édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN, Tunis 2004) ont démontré que le football marocain est capable de rivaliser avec les géants d’Afrique car il regorge d'un potentiel humain non négligeable et d'une pléiade de joueurs professionnels opérant dans des clubs européens.Création de la Fédération Royale Marocaine de Football La fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a été crée juste après l'indépendance en 1956. Elle a pris la relève de la Ligue marocaine de football, l'une des ex-vingt-deux ligues de la Fédération Française du temps du protectorat français sur le Maroc. La FRMF, qui gérait à l'époque 310 clubs, instaura un championnat national, dont le Wydad de Casablanca était le premier vainqueur en 1956. La coupe du trône, basée sur le système éliminatoire, a été lancée pour la première fois en 1957.En 1959, la FRMF a été officiellement affiliée à la FIFA. Elle adhère à la CAF en 1963. Depuis, avec des équipes comme le WAC, le RAJA, les FAR, le MAS, le SCCM ou l'OCK, le football marocain n'a cessé de se développer.
Joueurs Exceptionnels

Larbi Ben Barek, la Perle NoireAlors que le Maroc était encore sous colonisation française, la perle noire Larbi Ben Barek exposait son talent en France, émerveillait le monde et fait parler pour la première fois du football marocain. Arrivé à Marseille en 1938, " Larbi-le-surdoué " a fait vibrer le public de l'O.M puis celui de l'équipe nationale française (17 sélections) en offrant un spectacle époustouflant. Après la guerre, il débarque en Espagne pour devenir la vedette de l'Atletico de Madrid.Le nom de Larbi Ben Barek, est inscrit dans les annales pour avoir porté le maillot de la France pendant 15 ans : un record de longévité.En 1992, Il s'est éteint, laissant derrière lui toute une histoire fondatrice, celle du football marocain.

Abderrahmane Belmahjoub, le Prince du Parc Son long parcours footballistique est plein d'exploits. Abderrahmane Belmahjoub est né à Casablanca où il a commencé à jouer au foot avec l'USA, puis il a quitté le Maroc pour porter le maillot du Racing Club de Paris, il a joué par la suite pour Nice puis Montpellier.Il a gagné la coupe de France avec l'équipe Niçoise en 1953 contre l'Olympique de Marseille. Son excellence dans le championnat Français lui a ouvert les portes de l'équipe nationale Française, ce qui a fait de lui le deuxième joueur Marocain à porter le Maillot des Bleus après Larbi Ben Barek.La fascination des Français par le jeu d'Abderrahmane lui a valu le titre de "Prince Du Parc" (du nom du célèbre stade Parc des Princes) et Il n'a pas démérité en brillant lors du choc Franco-espagnol de la coupe du monde de 1954 quand il a marqué l'unique but de la rencontre et a fait gagner son équipe.A son retour au Maroc, il a joué pour le Wydad de Casablanca et a porté le Maillot National, avant de quitter les pelouses pour devenir entraîneur. Il a entraîné plusieurs équipes ainsi que la sélection nationale.
Ahme
d FarrasAhmed Farras est unanimement considéré comme un joueur exemplaire. Depuis les tous premiers débuts de sa carrière footballistique dans l'équipe du Chabab de Mohammédia, il montra des signes précoces de créativité qui ont fait de lui, très rapidement, l'élément le plus important et le principal pilier de la formation du Chabab. Ainsi, avec son pied gauche , il réalisa les buts les plus extraordinaires et battit les plus grands gardiens du Championnat national.Ahmed Farras est considéré comme le plus grand avant-centre que le football marocain ait jamais connu. Il a forgé, pour lui-même et pour son équipe, une grande gloire qui le rendit digne de porter, de 1971 à 1979, le brassard de capitaine de la sélection nationale marocaine. Mais, s'il n'a pas réalisé son rêve de jouer à la coupe du Monde de 1974, alors qu'il était au faîte de sa gloire, il a tout de même participé aux Olympiades de Munich en 1972. En outre, Farras a remporté avec le onze marocain, en Ethiopie 1976, le Championnat d'Afrique des Nations. Ce titre est d'ailleurs le plus grand exploit du football marocain au niveau africain, réalisé, à l'époque, face aux sélections africaines les plus solides.1976 fut, d'ailleurs, l'année de ce grand joueur, pendant laquelle il se vit l'objet de beaucoup d'intérêt de la part des milieux footballistiques d'Afrique et d'Europe.Les médias sportifs le désignèrent comme la star sans conteste de l'année 1976. Il occupa ainsi la première place dans le sondage réalisé annuellement en Afrique pour l'obtention de la médaille d'or africaine, au titre de la même année.

Abdelmjid Dolmi Détenteur du record de participations à la sélection nationale. Abdelmjid Dolmi est né à Casablanca et il a joué pour le Raja. En 1971, il a été appelé pour porter le maillot national pour la première fois quand il avait encore dix huit ans, et il a continué à le porter pendant plus de vingt ans.Il était le joueur du milieu incontournable de l'équipe nationale et était aussi bon en attaque qu'en défense. Ses passes précises et décisives ont fait sa popularité, et beaucoup de spécialistes le considèrent comme le meilleur milieu de terrain Marocain de tous les temps.On l'a surnommé "l'mâallem" (le maître en arabe dialectal Marocain) pour ses qualités athlétiques et technique, et aussi pour son comportement exemplaire sur et en dehors du terrain, ce qui lui valait le respect des joueurs et des arbitres. Il n'a jamais eu de carton rouge de toute sa carrière et a reçu la médaille de l'esprit sportif de l'UNESCO.Il a participé à la coupe du monde de 1986 où il a montré ses qualités de bon joueur en dominant l'espace du milieu de terrain Marocain même devant les sélections européennes les plus fortes. Il a pris sa retraite internationale juste après le mondial, mais il a continué à jouer pour le Raja et pour l'Olympic de Casablanca.
Aziz BouderbalaLa ville de Casablanca est connue pour son engouement pour le football, ses enfants naissent avec avec l'amour de ce jeu dans le coeur et le pratiquent depuis leur plus jeune age, et tout le monde au Maroc que cela s'applique tout particulièrement aux habitants de Casablanca... Dans ce cadre footballistique spécial est né et a grandi la grande star du foot national Aziz Bouderbala. Les défenseurs s'attendent, avec lui, à 90 minutes d'enfer.Aziz Bouderbala a sûrement été un dribleur de talent qui a enrichi les pelouses Marocaines avec ses capacités extraordinaires à prendre ses adversaires de vitesse et mettre son équipe en position de supériorité. Il était intelligent et sûr de lui à un tel point qu'il osait tenter tout ce qui lui passait par la tête. Il arrivait à supporter les agressions de ses adversaires qui tentaient par tous les moyens de l'arrêter.Il est né en 1960 à casablanca, et a rejoint le club du Wydad en 1978, avant de commencer une carrière professionnelle en Suisse en 1984. Il était parmi les joueurs de l'équipe mythique qui a disputé les phases finales du mondial du Mexique en 1986 et a été la première équipe Arabe et Africaine à se qualifier au second tour de la compétition avant de se faire éliminer par le géant Allemand par un but marqué dans les dernières minutes du match.
Badou Zaki

Le football Marocain a connu beaucoup de bons gardiens de but, mais le meilleur de tous est bien Badou Zaki qui a été a lui seul un phénomène unique du football national et sa maîtrise de sa surface était sans précédent.Ses belles parades ainsi que sa grande agilité on fait de lui un gardien complet. Il a commencé sa carrière au Wydad et il a rejoint la sélection nationale en 1979.Sa meilleur expérience a bien sûr été sa participation à la coupe du monde de 1986 où il n'a encaissé que deux buts en quatre rencontres, et il a réussi à sauver son équipe d'un but certain en arrêtant un tir de Karl Heinz Rummenigge.Grâce à ses efforts et son travail, il a gagné le ballon d'or africain en 1986. Il a rejoint le club Espagnol de Majorque avec lequel il a eu de très bons résultats, notamment la qualification pour la première fois dans l'histoire du club à la finale de la coupe du roi d'Espagne en 1990.Zaki a vraiment brillé dans le championnat Espagnol et réussi à stopper des penalties de grands joueurs comme le Mexicain Sanchez ou encore le Néerlandais, Kooman. Il s'affirma, à l'occasion, comme un gardien remarquable avec toutes les caractéristiques des grands gardiens internationaux que le football mondial a produits, tels Lev Yahcine, Zoff et Mayer.Après la fin de sa carrière de joueur, il a occupé le poste de sélectionneur national.
Mohamed Timoumi.

Mohamed Timoumi joua, à un âge très précoce, au sein de l'équipe de l'Ittihad de Touarga dont il était le plus jeune élément.Joueur merveilleux et fascinant, il attira vers lui les regards des observateurs et des experts du football marocain. Il devint très vite objet d'intérêt de la part de l'entraîneur national qui l'incorpora dans l'équipe des juniors. Puis il rejoignit les rangs des seniors en compagnie d'autres jeunes éléments tels le gardien Zaki, Kamal, Hcina et Bouderbala au moment où la sélection nationale était en pleine restructuration, après sa défaite de 1979.Timoumi s'est brillamment distingué avec l'équipe des FAR au sein de laquelle il devint un merveilleux meneur de jeu digne d'admiration, à côté de ses coéquipiers Dahane, Khaïry, Laghrissi, Fadili, Haïdamou et Lemris. Durant cette période où les joueurs des FAR formaient l'ossature de la sélection marocaine, Timoumi a fait usage de toutes ses potentialités créatrices, tant au niveau du Championnat d'Afrique des clubs champions que les FAR gagnèrent.1985 fut l'année où le talent de Timoumi s'est brillamment manifesté malgré la blessure et la fracture auxquelles il s'était exposé lors du match des FAR face à l'équipe égyptienne du Zamalek. Au cours de cette année, Timoumi fut, de l'avis unanime de la presse sportive internationale, la star de l'Afrique. Il reçut d'ailleurs le Ballon d'or africain.Sa blessure n'empêcha pas Timoumi, ce magicien du ballon rond, de revenir sur les stades. Il participa, en effet, à côté de ses camarades, aux phases finales de la Coupe du Monde de 1986 au Mexique. Il fut à Mexico l'un des éléments les plus importants de la sélection marocaine et l'origine de ses beaux buts.Timoumi fut un joueur talentueux possédant quelque chose que le football moderne a perdu, la magie du jeu et l'esprit inventif
mardi 21 août 2007
Les festivals et les moussems culturels
Rythmes, danses et chants du Maroc profond... L’un des multiples aspects d'une tradition orale séculaire qui a pu se conserver au fil du temps pour traduire fidèlement à travers les âges l'originalité et la diversité des arts populaires au pays du soleil couchant... Une culture à diverses composantes où se côtoient chorégraphie, mélodies et rythmes d'hier et d'aujourd'hui. Echos d'une mémoire collective où les hommes se reconnaissent et réagissent comme par l'expression du corps, de la voix et du son empruntés - la plupart du temps – au rythme du vécu quotidien. Support de mythe et d'une certaine vision du monde, ici le rythme est plus qu'un signe de vie; il est porteur de messages culturels. Les générations se succèdent et les rythmes demeurent éternels.Chaque édition célèbre un thème différent. La quarantième tenue en 2005 a choisi pour thématique la « magie des danses populaires et de la chorégraphie ».
Programme annuel des Festivals et Moussems
FETES ET FESTIVALS
Les fêtes égrènent les saisons, célèbrant les ressources locales. Les festivals sont consacrés aux arts et aux traditions populaires. Les moussems sont de grands rassemblements rendant hommage à un saint homme. Ne manquez aucune occasion de faire la fête. Vous admirerez des fantasias, des danses, des chants, des costumes traditionnels, vous participerez aux processions et aux dégustations. Ces manifestations dépendent souvent des conditions locales (récoltes) ou du calendrier lunaire. Il est donc impossible d'en donner les dates longtemps à l'avance.
Les Moussems
Moussem Moulay Idriss : (Fès / Septembre)
Cet événement est l'hommage de la ville entière à son Saint patron et représente l'un des plus importants du pays. les Syndics des corporations, soutenus des notables de leurs corps de métiers, font une collecte. Ces contributions serviront à couvrir les frais des festivités et le montant des offrandes. la hausse du Mausolée du Saint, en soie bordée d'or, constitue le tribut annuel des Tisserands. Marchands, tanneurs, dinandiers, forgerons, cordonniers, offrent des taureaux prétendus aux sacrifices et d'énormes bougies colorées et décorées pour l'illumination du sanctuaire. le grand jour arrive. L'exhibition des offrandes que conduit une longue et fracassante parade commence dès le matin et se poursuit jusqu'au coucher du soleil.
Moussem Moulay Idriss Zarhoun : (Meknès)
C'est la plus grande fête que connaît cette petite ville sainte, ville étalée sur un éperon rocheux, dominant la vallée de l'Oued Khoumane et la plaine de Volubilis. Celle-ci abrite le mausolée du fondateur de la première dynastie arabe ayant régné au Maroc "Les Idrissides". Chaque année, à la fin de l'été, les différentes corporations de la médina viennent, les unes après les autres, rendre hommage à leur saint, apportant ainsi de nombreuses offrandes et sacrifices accompagnés de chants et de musiques dont la reproduction de nombreuses processions de troupes folkloriques telles que les Aissaouas, les Hmadcha, et les Hal Touat.
Moussem Moulay Abdellah : (El Jadida / Août)
La cité de Moulay Abdellah se situe à environ 10km à l'ouest d'El Jadida. Là où se déroule chaque année ce Moussem grandiose groupant des milliers de personnes venant de toutes parts du royaume et autres. Son immense célébrité est due à ses splendides fantasias.
Moussem des Fiançailles : (Imilchil / Septembre)
Le moussem d'Imilchil a acquis une renommée internationale qui en fait aujourd'hui un lieu de pèlerinage touristiqueImilchil est un petit village du Haut Atlas qui se trouve à 2600 mètres d'altitude. Il est de coutume que les jeunes filles de la région se marient le jour du Moussem. Autrefois, un Saint homme bénissait les unions à Agdoul et la légende dit qu'elles vivaient toujours dans la joie et le bonheur. C'est sur l'emplacement où est enterré cet homme vénéré du Haut Atlas que se tient cette cérémonie de fiançailles. C'est l'occasion pour quelques 30.000 personnes des Hauts plateaux de se rassembler sous les tentes pendant une durée de trois jours avec leurs troupeaux, leurs chevaux et leurs dromadaires. Alors, aux jeunes filles d'évaluer leur beauté, et de se parer de leurs magnifiques bijoux et de danser pendant de longues heures, avant que leurs destinée les emmène là où leur nouveau refuge les attend.
Moussem de Guelmim : (Asrir / juin)
Cette à caractère plutôt commercial, marque le rassemblement d'un nombre inconsidérable de dromadaires. Le Moussem coonaît un franc succès de tous les visiteurs quant aux somptueuses festivités qui l'accompagnent et plus particulièrement la danse de la "Guedra" que vous pouvez admirer paisiblement à partir de votre tente autour d'un succulent méchoui.
Moussem de Tan Tan : ( fin mai / début juin)
Moussem de tan Tan ou le grand rassemblement des Hommes Bleus : Dans cette petite cité en plein Sahara, se déploie chaque année un immense rassemblement de toutes les tribus mitoyennes à l'occasion du Moussem Sidi Mohamed Maa El Aynine qui couvre à la fois un caractère religieux et commercial.
Moussem des Roses : (mi-mai)
Moussem des Roses (Kelaa des M'Gouna) : Au cours de cette journée, et dans un des plus féeriques, se déroulent des manifestations diverses parmi lesquelles on trouve : folklore, expositions artisanales, une pléiade de chars fleuris formant ainsi un petit paradis roulant, élection de "Miss Roses" suivi d'une agréable randonnée à dos de chameaux, et pour clore en beauté : une extraordinaire excursion dans la vallée des roses.
Moussem des cerises : (Sefrou / juin)
Moussem des Cerises : Trois journées de fête, de koie et d'allegresse, où de nombreuses compétitions sportives, une fantasia, une retraite aux flambeaux et des attractions foraines ont lieu, le tout suivi de l'élection de "Miss Cerisette" bien sûr après avoir assisté au défilé de son cortège.
Moussem des Dattes : (Erfoud / début octobre)
Moussem des Dattes : Erfoud, ville de fondation coloniale, a gardé les arcades crépies de roses et des alignements de tamaris; son attrait réside dans sa situation au bord de l'oued Ziz, en plein cœur de Tafilalet. dans sa région, où poussent près d'un million de palmiers, se déroule annuellement cette magnifique fête. Cependant, tous les habitants de la région procèdent en familles ou entre amis à la récolte des dattes, par laquelle on acquière une gamme de production très étendue, notamment : Bouzekri, Boufegous, Majhoul, Bouslikhan et autres.
Les Festivals
Festival de culture Asilah (août)
un moment de brassage culturel : Le festival culturel d'Asilah a lieu dans cette localité du nord du Maroc, et réunit chaque année un grand nombre de penseurs, chercheurs académiciens et artistes-peintres de divers pays.
Festival des Musiques populaires d' Agadir (juillet)
c'est la ville d'Agadir qui abrite ce festival des musiques populaires et nomades. Un rendez-vous authentique qui met en valeur les musiques et les traditions chansonnières du Maroc profond, et pluriel : Ahwash des villages de montagne, Rway's (musiciens poètes itinérants du Souss et de l'Atlas), Lâabate (chanteuses) de Taroudant, Ganga (Gnaoua berbérophones des campagnes), musiciens nomades et griots du Sud du Maroc. Cette culture si riche mêle musique, poésie, faits de société et spiritualité. Pour mieux l'apprécier, des conférences ainsi que des projections de films éclairent les thèmes développés dans le festival. Et pour les plus jeunes, des ateliers d'initiation aux arts des spectacles. Au carrefour de toutes ces influences, Agadir s'impose comme l'hôte naturel des réjouissances. Le «Village du Festival» est le lieu de convergence de toutes les manifestations. Doté d'un campement nomade au bord de l'océan, faisant face à une grande scène et bordé aux alentours de tentes caïdales, le «Village du Festival» est le théâtre de concerts et de spectacles uniques. Cinq scènes dont un théâtre de plein air à l'ancienne sont dédiées aux festivités modernes ou traditionnelles.
Festival des Arts Populaires de Marrakech : (juin)
Chaque année au mois de juin, la ville de Marrakech vibre au rythme de son Festival folklorique, qui se passe dans le cadre impérial du Palais El Badii, ce somptueux palais dont l'immense cour est recouverte de tapis et de décors traditionnels aux mille et une facettes, est prêt pour accueillir musiciens, chanteurs, danseurs, tous issus du monde de l'art et de la tradition populaire au Maroc; sans oublier les milliers de spectateurs venus de partout savourer ces grands moments. On y trouve un panache réunissant, et les danses rituelles de l'Atlas, et celles d'origine saharienne comme la "Dekkah" et la "Guedra", ou encore "les danses rituelles des Gnaouas, cérémonies mystiques héritières des cultes animistes de l'Afrique noire.
Festival de Musique Gnaoua d'Essaouira : (Juin)
Cet événement a pour objet de rassembler les meilleures formations de la Musique Gnaouie, ainsi ainsi qu'une multitude de groupes de Jazz américains et européens. Ce spectacle a vu le jour pour la première fois en 1960, ce fut une telle révélation que, tout de suite, ce festival prit place parmi les grands"Shows" de classe mondiale.
Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès (mai / juin)
Fès, capitale spirituelle du pays, devient le lieu, chaque année, de rassemblement et de convergence qui se côtoient dans le monde, sans se connaître. Placé sous le thème de la mondialisation, cet événement né en 1994, a d'ores et déjà acquis une aura internationale.
Festival de Jazz des Oudayas ( Rabat-octobre)
Reflétant ainsi parfaitement les ambitions du partenariat euro-méditerranéen évoque lors de la conférence de Barcelone en 1995, cet évènement aura eu lieu l'année suivante et aurait été imposé comme un haut lieu de rencontres, d'échanges et d'expressions, ayant comme principal objet le développement de ce que l'on appelle aujourd'hui le Jazz européen, tout en permettant à l'occasion, l'ouverture de la scène aux jazzmen marocains dont la musique syncopée est profondément ancrée dans les traditions millénaires du Maghreb.
Festival International du Film de Marrakech (septembre)
Né en 2000, Cet événement solennel permet, au delà de son impact substantiel sur les plans économique et touristique, la création non seulement d'une plate-forme de rencontres, d'échanges et de dialogue mais également une promesse de collaboration entre ceux qui font et aiment le 7ème art. Le festival est organisé par la Fondation du festival international du film de Marrakech et présidé par SAR le Prince Moulay Rachid.
Programme annuel des Festivals et Moussems
FETES ET FESTIVALS
Les fêtes égrènent les saisons, célèbrant les ressources locales. Les festivals sont consacrés aux arts et aux traditions populaires. Les moussems sont de grands rassemblements rendant hommage à un saint homme. Ne manquez aucune occasion de faire la fête. Vous admirerez des fantasias, des danses, des chants, des costumes traditionnels, vous participerez aux processions et aux dégustations. Ces manifestations dépendent souvent des conditions locales (récoltes) ou du calendrier lunaire. Il est donc impossible d'en donner les dates longtemps à l'avance.
Les Moussems
Moussem Moulay Idriss : (Fès / Septembre)
Cet événement est l'hommage de la ville entière à son Saint patron et représente l'un des plus importants du pays. les Syndics des corporations, soutenus des notables de leurs corps de métiers, font une collecte. Ces contributions serviront à couvrir les frais des festivités et le montant des offrandes. la hausse du Mausolée du Saint, en soie bordée d'or, constitue le tribut annuel des Tisserands. Marchands, tanneurs, dinandiers, forgerons, cordonniers, offrent des taureaux prétendus aux sacrifices et d'énormes bougies colorées et décorées pour l'illumination du sanctuaire. le grand jour arrive. L'exhibition des offrandes que conduit une longue et fracassante parade commence dès le matin et se poursuit jusqu'au coucher du soleil.
Moussem Moulay Idriss Zarhoun : (Meknès)
C'est la plus grande fête que connaît cette petite ville sainte, ville étalée sur un éperon rocheux, dominant la vallée de l'Oued Khoumane et la plaine de Volubilis. Celle-ci abrite le mausolée du fondateur de la première dynastie arabe ayant régné au Maroc "Les Idrissides". Chaque année, à la fin de l'été, les différentes corporations de la médina viennent, les unes après les autres, rendre hommage à leur saint, apportant ainsi de nombreuses offrandes et sacrifices accompagnés de chants et de musiques dont la reproduction de nombreuses processions de troupes folkloriques telles que les Aissaouas, les Hmadcha, et les Hal Touat.
Moussem Moulay Abdellah : (El Jadida / Août)
La cité de Moulay Abdellah se situe à environ 10km à l'ouest d'El Jadida. Là où se déroule chaque année ce Moussem grandiose groupant des milliers de personnes venant de toutes parts du royaume et autres. Son immense célébrité est due à ses splendides fantasias.
Moussem des Fiançailles : (Imilchil / Septembre)
Le moussem d'Imilchil a acquis une renommée internationale qui en fait aujourd'hui un lieu de pèlerinage touristiqueImilchil est un petit village du Haut Atlas qui se trouve à 2600 mètres d'altitude. Il est de coutume que les jeunes filles de la région se marient le jour du Moussem. Autrefois, un Saint homme bénissait les unions à Agdoul et la légende dit qu'elles vivaient toujours dans la joie et le bonheur. C'est sur l'emplacement où est enterré cet homme vénéré du Haut Atlas que se tient cette cérémonie de fiançailles. C'est l'occasion pour quelques 30.000 personnes des Hauts plateaux de se rassembler sous les tentes pendant une durée de trois jours avec leurs troupeaux, leurs chevaux et leurs dromadaires. Alors, aux jeunes filles d'évaluer leur beauté, et de se parer de leurs magnifiques bijoux et de danser pendant de longues heures, avant que leurs destinée les emmène là où leur nouveau refuge les attend.
Moussem de Guelmim : (Asrir / juin)
Cette à caractère plutôt commercial, marque le rassemblement d'un nombre inconsidérable de dromadaires. Le Moussem coonaît un franc succès de tous les visiteurs quant aux somptueuses festivités qui l'accompagnent et plus particulièrement la danse de la "Guedra" que vous pouvez admirer paisiblement à partir de votre tente autour d'un succulent méchoui.
Moussem de Tan Tan : ( fin mai / début juin)
Moussem de tan Tan ou le grand rassemblement des Hommes Bleus : Dans cette petite cité en plein Sahara, se déploie chaque année un immense rassemblement de toutes les tribus mitoyennes à l'occasion du Moussem Sidi Mohamed Maa El Aynine qui couvre à la fois un caractère religieux et commercial.
Moussem des Roses : (mi-mai)
Moussem des Roses (Kelaa des M'Gouna) : Au cours de cette journée, et dans un des plus féeriques, se déroulent des manifestations diverses parmi lesquelles on trouve : folklore, expositions artisanales, une pléiade de chars fleuris formant ainsi un petit paradis roulant, élection de "Miss Roses" suivi d'une agréable randonnée à dos de chameaux, et pour clore en beauté : une extraordinaire excursion dans la vallée des roses.
Moussem des cerises : (Sefrou / juin)
Moussem des Cerises : Trois journées de fête, de koie et d'allegresse, où de nombreuses compétitions sportives, une fantasia, une retraite aux flambeaux et des attractions foraines ont lieu, le tout suivi de l'élection de "Miss Cerisette" bien sûr après avoir assisté au défilé de son cortège.
Moussem des Dattes : (Erfoud / début octobre)
Moussem des Dattes : Erfoud, ville de fondation coloniale, a gardé les arcades crépies de roses et des alignements de tamaris; son attrait réside dans sa situation au bord de l'oued Ziz, en plein cœur de Tafilalet. dans sa région, où poussent près d'un million de palmiers, se déroule annuellement cette magnifique fête. Cependant, tous les habitants de la région procèdent en familles ou entre amis à la récolte des dattes, par laquelle on acquière une gamme de production très étendue, notamment : Bouzekri, Boufegous, Majhoul, Bouslikhan et autres.
Les Festivals
Festival de culture Asilah (août)
un moment de brassage culturel : Le festival culturel d'Asilah a lieu dans cette localité du nord du Maroc, et réunit chaque année un grand nombre de penseurs, chercheurs académiciens et artistes-peintres de divers pays.
Festival des Musiques populaires d' Agadir (juillet)
c'est la ville d'Agadir qui abrite ce festival des musiques populaires et nomades. Un rendez-vous authentique qui met en valeur les musiques et les traditions chansonnières du Maroc profond, et pluriel : Ahwash des villages de montagne, Rway's (musiciens poètes itinérants du Souss et de l'Atlas), Lâabate (chanteuses) de Taroudant, Ganga (Gnaoua berbérophones des campagnes), musiciens nomades et griots du Sud du Maroc. Cette culture si riche mêle musique, poésie, faits de société et spiritualité. Pour mieux l'apprécier, des conférences ainsi que des projections de films éclairent les thèmes développés dans le festival. Et pour les plus jeunes, des ateliers d'initiation aux arts des spectacles. Au carrefour de toutes ces influences, Agadir s'impose comme l'hôte naturel des réjouissances. Le «Village du Festival» est le lieu de convergence de toutes les manifestations. Doté d'un campement nomade au bord de l'océan, faisant face à une grande scène et bordé aux alentours de tentes caïdales, le «Village du Festival» est le théâtre de concerts et de spectacles uniques. Cinq scènes dont un théâtre de plein air à l'ancienne sont dédiées aux festivités modernes ou traditionnelles.
Festival des Arts Populaires de Marrakech : (juin)
Chaque année au mois de juin, la ville de Marrakech vibre au rythme de son Festival folklorique, qui se passe dans le cadre impérial du Palais El Badii, ce somptueux palais dont l'immense cour est recouverte de tapis et de décors traditionnels aux mille et une facettes, est prêt pour accueillir musiciens, chanteurs, danseurs, tous issus du monde de l'art et de la tradition populaire au Maroc; sans oublier les milliers de spectateurs venus de partout savourer ces grands moments. On y trouve un panache réunissant, et les danses rituelles de l'Atlas, et celles d'origine saharienne comme la "Dekkah" et la "Guedra", ou encore "les danses rituelles des Gnaouas, cérémonies mystiques héritières des cultes animistes de l'Afrique noire.
Festival de Musique Gnaoua d'Essaouira : (Juin)
Cet événement a pour objet de rassembler les meilleures formations de la Musique Gnaouie, ainsi ainsi qu'une multitude de groupes de Jazz américains et européens. Ce spectacle a vu le jour pour la première fois en 1960, ce fut une telle révélation que, tout de suite, ce festival prit place parmi les grands"Shows" de classe mondiale.
Festival des Musiques Sacrées du Monde de Fès (mai / juin)
Fès, capitale spirituelle du pays, devient le lieu, chaque année, de rassemblement et de convergence qui se côtoient dans le monde, sans se connaître. Placé sous le thème de la mondialisation, cet événement né en 1994, a d'ores et déjà acquis une aura internationale.
Festival de Jazz des Oudayas ( Rabat-octobre)
Reflétant ainsi parfaitement les ambitions du partenariat euro-méditerranéen évoque lors de la conférence de Barcelone en 1995, cet évènement aura eu lieu l'année suivante et aurait été imposé comme un haut lieu de rencontres, d'échanges et d'expressions, ayant comme principal objet le développement de ce que l'on appelle aujourd'hui le Jazz européen, tout en permettant à l'occasion, l'ouverture de la scène aux jazzmen marocains dont la musique syncopée est profondément ancrée dans les traditions millénaires du Maghreb.
Festival International du Film de Marrakech (septembre)
Né en 2000, Cet événement solennel permet, au delà de son impact substantiel sur les plans économique et touristique, la création non seulement d'une plate-forme de rencontres, d'échanges et de dialogue mais également une promesse de collaboration entre ceux qui font et aiment le 7ème art. Le festival est organisé par la Fondation du festival international du film de Marrakech et présidé par SAR le Prince Moulay Rachid.
Le mariage traditionel marocain
Le mariage est le symbole de la pérennité de la communauté et le fondement de base de la cellule familiale. Le mariage au Maroc est célébré suivant un cérémonial puisant ses sources dans des traditions ancestrales. Si la célébration de cet événement reste, dans ses grandes lignes, plus ou moins identique dans les différentes régions du Royaume, certaines traditions locales inspirées et générées par des pratiques ancestrales enrichissent le rituel du mariage et lui confèrent un cachet distinctif d'une localité à l'autre.En effet, l'organisation du mariage au Maroc varie en fonction des régions et met en relief la diversité culturelle qui se manifeste, notamment, par différents rituels (Costumes, rites, musique, traditions culinaires etc...)Ces particularités locales et cette authenticité sont conservées et perpétuées de génération en génération. Elles sont les vertus cardinales de la diversité culturelle marocaine. C'est dans le cérémonial du mariage que celle-ci trouve son expression la plus marquante.Cependant, la cérémonie du mariage a connu, dans certaines parties du Maroc, des changements découlant de la vie citadine et de l'adoption d'un mode de vie moderne.D'un point de vue juridique, le mariage est consacré par la conclusion d'un "acte adoulaire" établi par des "Adouls" qui font office de notaires, en présence de témoins. Il équivaut à un acte de mariage et constitue le contrat fondateur de la famille.
Chronologie des rituels:
1- Le Hammam Bain purificateur pris en grande pompe par la fiancée au bain maure, en compagnie des femmes qui lui sont proches.Une cérémonie où le pudique se mêle aux bonnes senteurs et où la flamme des cierges, allumés pour l'occasion dans les salles obscures du bain, est censée éclairer le chemin du bonheur.Ce rituel donne lieu à diverses pratiques et offrandes chargées de symboles.
2- Le Henné Le henné est appliqué durant les fêtes et les mariages par la "hannaya", femme préposée à l'art du henné. Les vertus bienfaitrices du henné sont censées protéger contre les maladies et garantir la réussite et la prospérité.La cérémonie du Henné ou "Henna" se déroule la veille du grand jour, en présence des femmes des deux familles et des amies. La mariée est voilée et vêtue d'un caftan vert et la "hanaya", s'ingénie à dessiner sur ses mains et ses pieds des motifs attrayants. Cette cérémonie symbolise l'acheminement vers le statut d'épouse.
3- L'offrande (H'dia)La coutume de la h'dia existe dans toutes les classes sociales.Les cadeaux offerts en cette occasion à la mariée par son époux sont fonction de la situation sociale et varient selon les régions. Mais généralement les présents sont hautement symboliques, tels le sucre, symbole d'une vie heureuse, le lait, symbole de la clarté et de la pureté, les dattes, le henné, les bougies, les fleurs, etc...
4- La BerzaLa " berza " qui a lieu le jour de la grande cérémonie est l'occasion de présenter la mariée aux convives. Parée d'une tenue traditionnelle d'apparat, la mariée est installée de façon à être vue et admirée par toute l'assistance, dans une ambiance de fête riche en sons et en couleurs. Au Maroc, plus que partout ailleurs, le mariage est perçu, sur le double plan social et religieux, comme un acte d'une grande importance. Il est préparé minutieusement comme un évènement familial d'envergure, célébré joyeusement comme une grande fête, à laquelle s'associent outre les familles des deux époux ainsi unis, au destin scellé, leurs proches, leurs amis et leurs voisins. Valable pour les villes et les grands villages, cette perception ne l'est pas tout a fait quand il s'agit de la campagne, ou cette fête prend une toute autre allure, puisqu'elle mobilise de manière spontanée, un douar tout entier. La fête se poursuit plusieurs jours durant, dans un élan de solidarité qui donne toute la mesure de l'esprit communautaire toujours plus vivace en zone rurale qu'en milieu urbain, en raison de la nature même de la vie dans la campagne. Si donc la fête est globalement la même dans l'ensemble du royaume, les rites de sa célébration varient d'une région à l'autre, au regard des traditions locales, le but étant, selon les cas, d'insister, de conforter ou de conférer encore plus d'éclat à tel ou tel aspect de la fête. Fondamentalement, le canevas est le même au nord du Maroc comme à son extrême sud, à l'est comme à l'ouest. C'est la broderie qui y figure qui offre à l'observateur, la touche de chaque région, et son cachet propre. Tout se passe en effet, comme si chaque région du pays, tenant à exhiber fièrement son apport particulier, à mettre en valeur le talent et le doigté de ses hommes et de ses femmes, à faire valoir le soin par lequel ils entourent cette grande cérémonie, ainsi que le respect quasi-religieux des règles régissant son déroulement. Chaque région souhaite, par son ancrage local, frapper de son sceau, cette broderie nationale, qui se trouve être en fin de compte, une oeuvre commune. Chaque région s'ingénie à faire briller de mille feux, ses signaux distinctifs mais très indicatifs de la diversité de notre culture dans la cohésion, de nos contrastes dans l'harmonie, de notre pluralité dans l'unicité, et de notre particularisme dans la globalité.
Chronologie des rituels:
1- Le Hammam Bain purificateur pris en grande pompe par la fiancée au bain maure, en compagnie des femmes qui lui sont proches.Une cérémonie où le pudique se mêle aux bonnes senteurs et où la flamme des cierges, allumés pour l'occasion dans les salles obscures du bain, est censée éclairer le chemin du bonheur.Ce rituel donne lieu à diverses pratiques et offrandes chargées de symboles.
2- Le Henné Le henné est appliqué durant les fêtes et les mariages par la "hannaya", femme préposée à l'art du henné. Les vertus bienfaitrices du henné sont censées protéger contre les maladies et garantir la réussite et la prospérité.La cérémonie du Henné ou "Henna" se déroule la veille du grand jour, en présence des femmes des deux familles et des amies. La mariée est voilée et vêtue d'un caftan vert et la "hanaya", s'ingénie à dessiner sur ses mains et ses pieds des motifs attrayants. Cette cérémonie symbolise l'acheminement vers le statut d'épouse.
3- L'offrande (H'dia)La coutume de la h'dia existe dans toutes les classes sociales.Les cadeaux offerts en cette occasion à la mariée par son époux sont fonction de la situation sociale et varient selon les régions. Mais généralement les présents sont hautement symboliques, tels le sucre, symbole d'une vie heureuse, le lait, symbole de la clarté et de la pureté, les dattes, le henné, les bougies, les fleurs, etc...
4- La BerzaLa " berza " qui a lieu le jour de la grande cérémonie est l'occasion de présenter la mariée aux convives. Parée d'une tenue traditionnelle d'apparat, la mariée est installée de façon à être vue et admirée par toute l'assistance, dans une ambiance de fête riche en sons et en couleurs. Au Maroc, plus que partout ailleurs, le mariage est perçu, sur le double plan social et religieux, comme un acte d'une grande importance. Il est préparé minutieusement comme un évènement familial d'envergure, célébré joyeusement comme une grande fête, à laquelle s'associent outre les familles des deux époux ainsi unis, au destin scellé, leurs proches, leurs amis et leurs voisins. Valable pour les villes et les grands villages, cette perception ne l'est pas tout a fait quand il s'agit de la campagne, ou cette fête prend une toute autre allure, puisqu'elle mobilise de manière spontanée, un douar tout entier. La fête se poursuit plusieurs jours durant, dans un élan de solidarité qui donne toute la mesure de l'esprit communautaire toujours plus vivace en zone rurale qu'en milieu urbain, en raison de la nature même de la vie dans la campagne. Si donc la fête est globalement la même dans l'ensemble du royaume, les rites de sa célébration varient d'une région à l'autre, au regard des traditions locales, le but étant, selon les cas, d'insister, de conforter ou de conférer encore plus d'éclat à tel ou tel aspect de la fête. Fondamentalement, le canevas est le même au nord du Maroc comme à son extrême sud, à l'est comme à l'ouest. C'est la broderie qui y figure qui offre à l'observateur, la touche de chaque région, et son cachet propre. Tout se passe en effet, comme si chaque région du pays, tenant à exhiber fièrement son apport particulier, à mettre en valeur le talent et le doigté de ses hommes et de ses femmes, à faire valoir le soin par lequel ils entourent cette grande cérémonie, ainsi que le respect quasi-religieux des règles régissant son déroulement. Chaque région souhaite, par son ancrage local, frapper de son sceau, cette broderie nationale, qui se trouve être en fin de compte, une oeuvre commune. Chaque région s'ingénie à faire briller de mille feux, ses signaux distinctifs mais très indicatifs de la diversité de notre culture dans la cohésion, de nos contrastes dans l'harmonie, de notre pluralité dans l'unicité, et de notre particularisme dans la globalité.
L'art culinaire marocain
La cuisine marocaine, Classée au troisième rang mondial (ou au quatrième selon les mauvaises langues),n'est plus à présenter!Tous les visiteurs du Maroc, qui ont été au contact de la population, en racontant leurs voyages ne manqueront pas de vous vanter l'hospitalité marocaine, qui se révèle notamment autour de nos tables. Que vous dire de la cuisine marocaine? Comment raconter le tajine ( ou tagine ), le couscous ou la fameuse Pastilla?
Bien que les recettes marocaines foisonnent sur le net, les connaisseurs vous diront qu'à l'issue d'une recherche, ils sont souvent déçu, comme je l'ai été moi même. En effet, soit les recettes présentées ont seulement un arrière goût marocain. Ainsi, je n'oublierai jamais le tagine d'agneau sucré où se mêlent joyeusement une sauce au miel, des pruneaux, des raisins secs, des amandes, des noix.. le tout accompagné de couscous nature!! De quoi faire retourner dans sa tombe ma défunte grand-mère car la viande du tagine dite "sucré" est toujours salée mais accompagnée de garniture sucrée qui en relèvent le goût!! Soit alors, les bases de données relatives aux recettes marocaines , relèvent vraiment de notre patrimoine culinaire mais sont malheureusement incomplètes. Aussi, nous avons essayé à travers ce site de vous présenter les incontournables de la table marocaine, mais aussi quelques extras destinés aux amoureux du Maroc à leur faire découvrir notre art de recevoir..
Bien que les recettes marocaines foisonnent sur le net, les connaisseurs vous diront qu'à l'issue d'une recherche, ils sont souvent déçu, comme je l'ai été moi même. En effet, soit les recettes présentées ont seulement un arrière goût marocain. Ainsi, je n'oublierai jamais le tagine d'agneau sucré où se mêlent joyeusement une sauce au miel, des pruneaux, des raisins secs, des amandes, des noix.. le tout accompagné de couscous nature!! De quoi faire retourner dans sa tombe ma défunte grand-mère car la viande du tagine dite "sucré" est toujours salée mais accompagnée de garniture sucrée qui en relèvent le goût!! Soit alors, les bases de données relatives aux recettes marocaines , relèvent vraiment de notre patrimoine culinaire mais sont malheureusement incomplètes. Aussi, nous avons essayé à travers ce site de vous présenter les incontournables de la table marocaine, mais aussi quelques extras destinés aux amoureux du Maroc à leur faire découvrir notre art de recevoir..
La music
Le Folklore
Réputé être l'art des peuples, le folklore est le vecteur par excellence de leur culture, leurs coutumes et leurs traditions. Un art à travers lequel d’aucuns peuvent découvrir les divers aspects de la civilisation de l'humanité ainsi que l’évolution de la vie des nations.En ce sens, le pays est riche par la diversité de ses arts populaires. Chaque région s'illustre par sa propre musique, ses propres danses ainsi que par les instruments spécifiques d'accompagnement.Le folklore berbère,Le folklore sahraoui,Le folklore d'Al Haouz,Le folklore d'Attawlif,Et l'art populaire.D'où la richesse et la diversité du patrimoine artistique populaire qui demeure une réalité incontournable dans la culture et la civilisation marocaines.
La Musique andalouse
Dès la chute de Grenade (1492), Fès, Tétouan, Rabat et Oujda héritent du précieux héritage musical andalou. Un genre qui accorde une place de choix à l’instrumentalisation (AlAla) et qui se plie à la prosodie arabe et à la métrique classique.C’est une synthèse du patrimoine artistique oriental hérité de l’Islam et de la langue arabe, mais aussi du legs hispano-mauresque.La mûsiqa andalussiyya est une tradition artistique ancrée dans le milieu urbain. Ses grands interprètes Haj Mohamed Jaïdi et Abdessadek Chaqqara chantent Dieu, l’amour, la nature et l’ivresse mystique.La musique andalouse compte onze modes et ses instruments sont surtout à cordes frottées ou pincées : violon, alti, luths, rébab, le rébec médiéval européen ou cithare, en plus du tar et de la derbouka.Au plan historique, cette musique est passée du stade archaïque entre le IXè et XIIIè siècle à un art plus technique sous l’influence de Ziryab, musicien du IXè siècle originaire de Baghdad. Sous l’influence du poète philosophe Ibn Bajja, au XIIè siècle, Al Ala voit naître un nouveau style métissé entre l’arabe dialectal, le roman et l’hébreu d’origine.Plusieurs styles de musique vont émerger de la matrice de la musique arabo-andalouse : le mouwashshah, le zajal et kharja et la nouba.
La Musique Al Malhoun
Si Al Ala est la musique de l’élite et des familles huppées il n’est pas de même pour la musique Al Malhoun propre aux milieux populaires et artisans. Le nom Al Malhoun dérivé de « Lahana » qui signifie : ne pas se conformer à la règle.Pour les artisans, cette occupation est le seul moyen de rompre avec la monotonie du travail et d’en atténuer la rigueur.Le Malhoun serait originaire des chansons populaires locales très rafiinées dès qu’il s’agit de production de la poésie du zajal. La pratique du Malhoun commence à se répandre dès le Xè siècle de l’Hégire. Mais, tout porte à croire qu’il est avant tout une création littéraire dans sa forme de Quassida de Zajal. Très tôt, le Malhoun s’enracine dans les milieux du peuple, en faisant la joie des artisans et des travailleurs et en constituant la base de l’animation des ambiances des fêtes et des mariages.Son essor sera consacré au Tafilalet, berceau de ses premiers maîtres avant de migrer vers d’autres régions du pays. La Zaouia du Jazouli à Marrakech, le Mausolée Alaouite de Sidi Abdelkader Alaoui à Meknès et la Zaouia de Sidi Frej à Fès permettront l’épanouissement définitif de ce genre musical.Les chansons populaires et la musique andalouse continueront à exercer une influence positive sur le Malhoun, qui s’en inspirera, dans un premier temps, de la mélodie, avant de se laisser bercé, dans un deuxième temps, par le rythme andalou. C’est essentiellement le deff qui imprimera au Malhoun le caractère rythmique de voir la taârija s’y substituer.
Réputé être l'art des peuples, le folklore est le vecteur par excellence de leur culture, leurs coutumes et leurs traditions. Un art à travers lequel d’aucuns peuvent découvrir les divers aspects de la civilisation de l'humanité ainsi que l’évolution de la vie des nations.En ce sens, le pays est riche par la diversité de ses arts populaires. Chaque région s'illustre par sa propre musique, ses propres danses ainsi que par les instruments spécifiques d'accompagnement.Le folklore berbère,Le folklore sahraoui,Le folklore d'Al Haouz,Le folklore d'Attawlif,Et l'art populaire.D'où la richesse et la diversité du patrimoine artistique populaire qui demeure une réalité incontournable dans la culture et la civilisation marocaines.
La Musique andalouse
Dès la chute de Grenade (1492), Fès, Tétouan, Rabat et Oujda héritent du précieux héritage musical andalou. Un genre qui accorde une place de choix à l’instrumentalisation (AlAla) et qui se plie à la prosodie arabe et à la métrique classique.C’est une synthèse du patrimoine artistique oriental hérité de l’Islam et de la langue arabe, mais aussi du legs hispano-mauresque.La mûsiqa andalussiyya est une tradition artistique ancrée dans le milieu urbain. Ses grands interprètes Haj Mohamed Jaïdi et Abdessadek Chaqqara chantent Dieu, l’amour, la nature et l’ivresse mystique.La musique andalouse compte onze modes et ses instruments sont surtout à cordes frottées ou pincées : violon, alti, luths, rébab, le rébec médiéval européen ou cithare, en plus du tar et de la derbouka.Au plan historique, cette musique est passée du stade archaïque entre le IXè et XIIIè siècle à un art plus technique sous l’influence de Ziryab, musicien du IXè siècle originaire de Baghdad. Sous l’influence du poète philosophe Ibn Bajja, au XIIè siècle, Al Ala voit naître un nouveau style métissé entre l’arabe dialectal, le roman et l’hébreu d’origine.Plusieurs styles de musique vont émerger de la matrice de la musique arabo-andalouse : le mouwashshah, le zajal et kharja et la nouba.
La Musique Al Malhoun
Si Al Ala est la musique de l’élite et des familles huppées il n’est pas de même pour la musique Al Malhoun propre aux milieux populaires et artisans. Le nom Al Malhoun dérivé de « Lahana » qui signifie : ne pas se conformer à la règle.Pour les artisans, cette occupation est le seul moyen de rompre avec la monotonie du travail et d’en atténuer la rigueur.Le Malhoun serait originaire des chansons populaires locales très rafiinées dès qu’il s’agit de production de la poésie du zajal. La pratique du Malhoun commence à se répandre dès le Xè siècle de l’Hégire. Mais, tout porte à croire qu’il est avant tout une création littéraire dans sa forme de Quassida de Zajal. Très tôt, le Malhoun s’enracine dans les milieux du peuple, en faisant la joie des artisans et des travailleurs et en constituant la base de l’animation des ambiances des fêtes et des mariages.Son essor sera consacré au Tafilalet, berceau de ses premiers maîtres avant de migrer vers d’autres régions du pays. La Zaouia du Jazouli à Marrakech, le Mausolée Alaouite de Sidi Abdelkader Alaoui à Meknès et la Zaouia de Sidi Frej à Fès permettront l’épanouissement définitif de ce genre musical.Les chansons populaires et la musique andalouse continueront à exercer une influence positive sur le Malhoun, qui s’en inspirera, dans un premier temps, de la mélodie, avant de se laisser bercé, dans un deuxième temps, par le rythme andalou. C’est essentiellement le deff qui imprimera au Malhoun le caractère rythmique de voir la taârija s’y substituer.
L'artisanat

Poteries et céramiques, textiles et tapis, bijoux et maroquinerie : la richesse de l'artisanat marocain plonge ses racines dans une tradition restée bien vivante. Avec des objets à la fois beaux et utiles au quotidien, héritiers de savoir-faire transmis avec passion d'une génération à l'autre.
Les mosaïques à base de zelliges, ces petits carreaux de terre cuite émaillée taillés au marteau, demeurent des éléments de décoration très populaires. La beauté des tapis traditionnels de Rabat reste, elle aussi, très appréciée. Tout comme l'harmonie naturelle des tapis berbères. Ou les coupes traditionnelles des djellabas et des caftans. Spécialités de Fès, Rabat et Tétouan, des broderies aux motifs très complexes ornent le linge de maison ou les djellabas. Les souks de Fès et de Marrakech sont notamment réputés pour les objets en cuir tels que poufs, babouches, sacs et autres objets de maroquinerie. Tandis que les deux principaux centres de production de poteries sont situés à Fès et Safi. Les bijoux de Tiznit sont également réputés. Tandis que la ville de Taroudant est connue pour le travail de l'argent, Marrakech, Fès ou Tétouan le sont pour les objets en laiton ou en cuivre.
Caractéristique principale de ces objets artisanaux : tous sont produits à la main, avec des machines et des outils restés largement traditionnels. Ce qui donne à chaque réalisation un caractère de pièce unique et de parfaite authenticité. A découvrir dans les souks de toutes les villes du pays.
Les langues au Maroc
L'arabe classique
L'arabe classique est la langue du Coran. Il est employé dans les sphères religieuse, politique, administrative, juridique et culturelle. On le retrouve dans l'enseignement, les médias et toutes les activités intellectuelles. La langue arabe est une langue riche et complexe, à laquelle le livre sacré confère une dimension quasi incantatoire.
L'arabe dialectal
La langue arabe s'est implantée au Maroc par phases successives: au 7ème siècle, avec l'arrivée des troupes de Oqba Ben Nafi; au 9ème siècle, grâce aux nouveaux centres d'enseignement dont la célèbre mosquée-université Karaouiyne de Fès; aux 12e et au 13ème siècles, marqués par l`installation des tribus hilaliennes et mâaquiliennes; au 14ème siècle, par les Andalous chassés d'Espagne par la Reconquista chrétienne. L'arabe dialectal comprend quatre parlers arabes : le premier citadin ( mdini ) , qui s'inspire de l'Andalou, se concentre dans les villes anciennes comme Fès, Rabat, Salé et Tétouan; le parler montagnard ( jebli) est usité dans la région du Nord-Ouest et puise ses origines dans l'amazigh; le parler bédouin ( aroubi ) évolue dans les communautés des plaines atlantiques ( Gharb. Chaouïa, Doukkala, etc. ), et on le trouve aussi dans les plaines intérieures comme le Haouz de Marrakech, le Tadla et le Souss; enfin, le parler hassani pratiqué dans certaines régions sahariennes. L'arabe dialectal est celui que l'on parle à la maison comme dans la rue. Il ne peut être écrit, sinon sous forme de codes libres et non figés. C`est la langue maternelle des arabophones, celle à travers laquelle se forgent l`éducation et la culture populaire. Étendu sur tout le territoire marocain, il unit les différentes communautés, elles-mêmes subdivisées par la variété des dialectes. La communication avec les Arabes d`autres pays s`établit en arabe classique.
La langue amazighe :
L'amazighe est la langue la plus ancienne du Maghreb. L'arrivée des Amazighs au Maroc remonte au néolithique. Pour les historiens, leur origine demeure sujet à controverse. On pense qu'ils seraient autochtones, ou issus de la rive nord de la Méditerranée, ou encore originaires du sud de la péninsule arabique. Des documents archéologiques de l`Égypte ancienne attestent l`existence de l'écriture amazighe au moins 3000 ans av.J.-C. Aujourd`hui, on parle l`amazighe dans les régions rurales et dans les villes, notamment depuis l`exode rural des années 1970. La langue amazighe se divise en trois dialectes: le tarifit, dans le Nord-Est; le tamazight, dans le Moyen Atlas, dans la partie septentrionale du Haut Atlas et dans la région du Sud-Est; et le tachelhit, dans la partie méridionale du Haut Atlas et la région du Sud-Ouest.
Le français
En 1912, sous le protectorat, le français est proclamé langue officielle des institutions coloniales. Aujourd'hui encore, la langue française reste très répandue au Maroc, notamment dans les secteurs de l'administration et de l'éducation. C'est aussi la langue que les hommes politiques utilisent à l`étranger, sauf dans les pays arabes où les échanges se font en arabe classique. Les écoles publiques intègrent à leur programme des cours de français. Les services et activités à caractère ludique ( cinémas,... ) ou culturel ( musées,... ) font autant appel à l'arabe classique qu'au français. Il en est de même pour les médias, dont les journaux télévisés et radiophoniques se déroulent en deux volets.
L'espagnol
Les premiers Espagnols, des Andalous; arrivent au Maroc au 15ème siècle. En 1885, des colons s`installent dans les provinces du Sud, puis en 1912 dans les provinces du Nord. La reprise d'Ifni et des provinces sahariennes, lors de l'Indépendance du Maroc, a entraîné la fin de la prédominance de la langue espagnole, qui est plus pratiquée dans les régions du nord du pays et dans le Sahara.
L'arabe classique est la langue du Coran. Il est employé dans les sphères religieuse, politique, administrative, juridique et culturelle. On le retrouve dans l'enseignement, les médias et toutes les activités intellectuelles. La langue arabe est une langue riche et complexe, à laquelle le livre sacré confère une dimension quasi incantatoire.
L'arabe dialectal
La langue arabe s'est implantée au Maroc par phases successives: au 7ème siècle, avec l'arrivée des troupes de Oqba Ben Nafi; au 9ème siècle, grâce aux nouveaux centres d'enseignement dont la célèbre mosquée-université Karaouiyne de Fès; aux 12e et au 13ème siècles, marqués par l`installation des tribus hilaliennes et mâaquiliennes; au 14ème siècle, par les Andalous chassés d'Espagne par la Reconquista chrétienne. L'arabe dialectal comprend quatre parlers arabes : le premier citadin ( mdini ) , qui s'inspire de l'Andalou, se concentre dans les villes anciennes comme Fès, Rabat, Salé et Tétouan; le parler montagnard ( jebli) est usité dans la région du Nord-Ouest et puise ses origines dans l'amazigh; le parler bédouin ( aroubi ) évolue dans les communautés des plaines atlantiques ( Gharb. Chaouïa, Doukkala, etc. ), et on le trouve aussi dans les plaines intérieures comme le Haouz de Marrakech, le Tadla et le Souss; enfin, le parler hassani pratiqué dans certaines régions sahariennes. L'arabe dialectal est celui que l'on parle à la maison comme dans la rue. Il ne peut être écrit, sinon sous forme de codes libres et non figés. C`est la langue maternelle des arabophones, celle à travers laquelle se forgent l`éducation et la culture populaire. Étendu sur tout le territoire marocain, il unit les différentes communautés, elles-mêmes subdivisées par la variété des dialectes. La communication avec les Arabes d`autres pays s`établit en arabe classique.
La langue amazighe :
L'amazighe est la langue la plus ancienne du Maghreb. L'arrivée des Amazighs au Maroc remonte au néolithique. Pour les historiens, leur origine demeure sujet à controverse. On pense qu'ils seraient autochtones, ou issus de la rive nord de la Méditerranée, ou encore originaires du sud de la péninsule arabique. Des documents archéologiques de l`Égypte ancienne attestent l`existence de l'écriture amazighe au moins 3000 ans av.J.-C. Aujourd`hui, on parle l`amazighe dans les régions rurales et dans les villes, notamment depuis l`exode rural des années 1970. La langue amazighe se divise en trois dialectes: le tarifit, dans le Nord-Est; le tamazight, dans le Moyen Atlas, dans la partie septentrionale du Haut Atlas et dans la région du Sud-Est; et le tachelhit, dans la partie méridionale du Haut Atlas et la région du Sud-Ouest.
Le français
En 1912, sous le protectorat, le français est proclamé langue officielle des institutions coloniales. Aujourd'hui encore, la langue française reste très répandue au Maroc, notamment dans les secteurs de l'administration et de l'éducation. C'est aussi la langue que les hommes politiques utilisent à l`étranger, sauf dans les pays arabes où les échanges se font en arabe classique. Les écoles publiques intègrent à leur programme des cours de français. Les services et activités à caractère ludique ( cinémas,... ) ou culturel ( musées,... ) font autant appel à l'arabe classique qu'au français. Il en est de même pour les médias, dont les journaux télévisés et radiophoniques se déroulent en deux volets.
L'espagnol
Les premiers Espagnols, des Andalous; arrivent au Maroc au 15ème siècle. En 1885, des colons s`installent dans les provinces du Sud, puis en 1912 dans les provinces du Nord. La reprise d'Ifni et des provinces sahariennes, lors de l'Indépendance du Maroc, a entraîné la fin de la prédominance de la langue espagnole, qui est plus pratiquée dans les régions du nord du pays et dans le Sahara.
Brève présentation du Maroc
Le Maroc est situé au Nord-Ouest de l'Afrique. Il est délimité au Nord par le Détroit de Gibraltar et la Mer Méditerranée, au Sud par la Mauritanie, à l'Est par l'Algérie et à l'Ouest par l'Océan Atlantique. La côte marocaine s'étend sur 3500 km. Superficie: 710. 850 km2.
Le climat dominant au Maroc est méditerranéen; tempéré à l'Ouest et au Nord par l'Océan Atlantique. A l'intérieur, le climat est plus continental avec des écarts importants de températures. La zone de l'Atlas est humide, l'enneigement y est fréquent. Le Sud a un climat désertique.
Le Royaume est divisé en seize region:Oued-Eddahab - Lagouira, Chaouia-Ouardigha, Marrakech-Tensift-Al Haouz, l'Oriental,Casablanca, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, Doukkala-Abda,Tadla-Azilal,Meknès-Tafilalet,Fès-Boulemane,Taza-Taounate-Al Hoceima et Tanger-Tétouan.
La Dynastie Alaouite est issue des Chorfa de Tafilalet, descendants de l’Imam Ali, lesquels s’établiront souverainement dans la région, avant d’asseoir leur autorité sur tout le pays à partir de 1666. Le fondateur de la dynastie et son chef spirituel, Moulay Ali Chérif, ainsi que ses successeurs (notamment Mohamed Ben Ali Chérif, proclamé premier Roi dès 1640) entendront réunifier le Maroc, appliquant par là une stratégie politique et militaire en conséquence.Le Patriarche actuel le Roi Mohamed VI,qui prit le pouvoir suite a la mort de feu sa majesté le Roi HassanII,qui fu un grand homme et fondateur du maroc moderne,le 23 Juillet 1999.
L’économie marocaine a été caractérisée par la consolidation des principaux indicateurs économiques malgré les contraintes qui ont pesé sur sa performance et ses équilibres macroéconomiques.La croissance réelle a été ainsi estimée à 1.8%, le compte courant serait excédentaire de 2.4% du PIB, le déficit budgétaire s’est établi à 4.2% du PIB et l’inflation a été de 1%.L’estimation de la croissance à 1.8% recouvre une baisse de 12.6% des activités relevant du secteur primaire et une progression du PIB non agricole autour de 4.5% sous l’effet du dynamisme de plusieurs secteurs d’activités économiques, favorisé par la poursuite de réformes sectorielles et structurelles visant à libéraliser davantage l'économie marocaine.
Le climat dominant au Maroc est méditerranéen; tempéré à l'Ouest et au Nord par l'Océan Atlantique. A l'intérieur, le climat est plus continental avec des écarts importants de températures. La zone de l'Atlas est humide, l'enneigement y est fréquent. Le Sud a un climat désertique.Le Royaume est divisé en seize region:Oued-Eddahab - Lagouira, Chaouia-Ouardigha, Marrakech-Tensift-Al Haouz, l'Oriental,Casablanca, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, Doukkala-Abda,Tadla-Azilal,Meknès-Tafilalet,Fès-Boulemane,Taza-Taounate-Al Hoceima et Tanger-Tétouan.
La Dynastie Alaouite est issue des Chorfa de Tafilalet, descendants de l’Imam Ali, lesquels s’établiront souverainement dans la région, avant d’asseoir leur autorité sur tout le pays à partir de 1666. Le fondateur de la dynastie et son chef spirituel, Moulay Ali Chérif, ainsi que ses successeurs (notamment Mohamed Ben Ali Chérif, proclamé premier Roi dès 1640) entendront réunifier le Maroc, appliquant par là une stratégie politique et militaire en conséquence.Le Patriarche actuel le Roi Mohamed VI,qui prit le pouvoir suite a la mort de feu sa majesté le Roi HassanII,qui fu un grand homme et fondateur du maroc moderne,le 23 Juillet 1999.
L’économie marocaine a été caractérisée par la consolidation des principaux indicateurs économiques malgré les contraintes qui ont pesé sur sa performance et ses équilibres macroéconomiques.La croissance réelle a été ainsi estimée à 1.8%, le compte courant serait excédentaire de 2.4% du PIB, le déficit budgétaire s’est établi à 4.2% du PIB et l’inflation a été de 1%.L’estimation de la croissance à 1.8% recouvre une baisse de 12.6% des activités relevant du secteur primaire et une progression du PIB non agricole autour de 4.5% sous l’effet du dynamisme de plusieurs secteurs d’activités économiques, favorisé par la poursuite de réformes sectorielles et structurelles visant à libéraliser davantage l'économie marocaine.
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